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J'y suis (bien), j'y reste !

A deux pas de Nozeroy et de la forêt de la Joux, Plénise affiche 65 habitants et un environnement de choix. C'est dans ce minuscule village qu'est né Gilles Lacroix, vannier de son état."J'y suis bien et j'ai toujours voulu y travailler. C'est pourquoi j'ai choisi l'artisanat". Ce fils et petit-fils de maire a donc opté pour la vannerie qu'il exerce de main de maître en utilisant une dizaine de techniques différentes glanées aux quatre coins de la France. Paravents, berceaux, paniers de tous modèles, bordures et plessis pour jardins, rien ne lui résiste, il peut tout faire ! Ouvert au public, son atelier est jonché de brins d'osier avec juste une table inclinée et un coussin pour travailler...Sans oublier le magnétophone : Gilles Lacroix est également passionné de musique médiévale. Il fait d'ailleurs partie d'un groupe qui anime régulièrement fêtes et dîners médiévaux à Nozeroy...

Des chèvres au pays de la vache !

Si la Montbéliarde demeure la reine incontestée en Jura Monts Rivières, une autre ruminante, plus petite mais non moins sympathique, commence à pointer le bout de ses cornes : à Valempoulières près de Champagnole comme à Mièges sur le plateau de Nozeroy, les chèvres apportent une diversification appréciée, en plus de leur silhouette quelque peu insolite dans les alpages... Emilie Duval ("La Chevr'entine", Mièges) : "C'est au cours d'un stage effectué dans le cadre de mon BTS agricole que j'ai craqué pour les biquettes ; je me suis installée au cours de l'été 2008, après avoir complété ma formation dans un élevage ardéchois et à l'ENIL de Poligny" (Ecole Nationale d'Industrie Laitière). Tout cela paraît simple, mais il y a beaucoup de travail derrière les propos d'Emilie, qui a réalisé son bâtiment d'élevage en autoconstruction avec l'aide de son compagnon Franck Monnier, lequel partage aujourd'hui son temps entre la forêt (il est bûcheron) et la chèvrerie. Résultat : des installations fonctionnelles que viennent compléter la fromagerie et l'espace de vente, puisque 40% de la production d'Emilie s'écoule en vente directe (pour le reste : marchés, coopératives fromagères et restaurateurs). Quant à l'incontournable "Bob", c'est le bouc qui veille sur ce joli troupeau d'une vingtaine de chèvres alpines, couvant déjà des yeux les dix-huit premières chevrettes nées à "La Chevr'entine"...

Le "vieux pays de Nozeroy" a ses amis...

Si tout le monde a des amis, le "vieux pays de Nozeroy", lui, est particulièrement bien entouré, avec une association dynamique qui, depuis un peu plus de vingt ans, se penche sur son passé et en tient informé tout un bassin de vie... Présidée par Roger Martine, qui a enseigné l'histoire et la géographie à des générations de collégiens de la petite cité médiévale, l'association des "Amis du Vieux Pays de Nozeroy" regroupe aujourd'hui une centaine d'adhérents. "Les recherches sur le passé du plateau de Nozeroy, à partir des archives départementales et des registres municipaux, représentent une bonne part de nos activités, lesquelles tournent principalement autour de l'histoire et de la généalogie, explique Roger Martine. Mais nous nous attachons surtout à transmettre notre passion pour le riche passé de notre région, par le biais de conférences, d'expositions (dernièrement : "Le château des princes d'Orange") ou de visites guidées : tous les mercredis des vacances d'hiver et d'été, nous emmenons ainsi les personnes intéressées à la découverte des richesses patrimoniales de Nozeroy, de Mièges, de Fraroz... La sauvegarde des ruines du château de Nozeroy fait partie de nos principales préoccupations, et notre modeste caisse participe à ce vaste chantier de nettoyage et de remise en valeur, en s'ajoutant aux subventions accordées par la Région, le Département, la Communauté de communes et la Municipalité de Nozeroy, qui consent elle-même à de gros efforts à ce niveau". Le vieil adage vient encore se vérifier : on a les amis qu'on mérite, et ce n'est pas le vieux pays de Nozeroy qui pourrait affirmer le contraire...

Tout schuss sur les "Grandes Côtes" !

Il y est attaché, aux "Grandes Côtes", Jean-Paul Philipona, et il y a de quoi ! Cheville ouvrière de la petite station de ski de descente de Foncine-le-Haut depuis une vingtaine d'années et tout à la fois perchiste, dameur et agent de maintenance, il l'a vue croître et embellir au fil des saisons pour devenir ce qu'elle est aujourd'hui : 3000 mètres de "descente" cumulée sur deux pistes (une "rouge" et une "verte"), trois canons à neige, un téleski, trois "fils-neige", et, cette année, un nouveau bâtiment d'accueil multifonctionnel, avec "salle hors-sac", petite restauration, terrasse, bureau (remontées, école de ski), local technique et infirmerie... "La mise en service d'un troisième "canon" l'an dernier, et le bon enneigement des deux dernières saisons a vraiment fait "décoller" la station, explique Jean-Paul. Auparavant, on y voyait surtout des locaux, maintenant les skieurs viennent d'un peu partout, les jeunes "s'accrochent", les touristes apprécient le côté très familial des "Grandes Côtes", les animations autour des "fils-neige"... Si le temps est au rendez-vous, on espère tourner au moins comme l'an dernier : 90 jours d'ouverture, 110 forfaits "enfants" vendus, 1 850 demi-journées "adultes"... Tout ça au pied de chez soi, sans déplacement excessif ni file d'attente... "Que du bonheur" comme on dit aujourd'hui !"

Objectifs neige !

Quand on parle du Chalet de la Haute-Joux (Cerniébaud), on pense immédiatement ski de fond, tellement ce haut-lieu de la glisse situé à l'épicentre d'un réseau de pistes d'une centaine de kilomètres est renommé en la matière. Responsable du site depuis 1983, Guy Vacelet a su ajouter au sport "maître" toute une palette d'activités nées de l'évolution des aspirations de la clientèle. "Il y a encore une dizaine d'années, tout le monde chaussait les skis. Aujourd'hui, la demande est beaucoup plus diversifiée, parfois même au sein de la même famille ! L'amélioration de notre réseau de pistes de ski de fond compte bien sûr parmi nos priorités (cette année, des pistes en double trace, qui permettent une meilleure convivialité de pratique, referont ainsi leur apparition), mais nous continuerons à mettre les plaisirs de la neige à la portée du plus grand nombre : quatre pistes "raquette" sont ainsi à la disposition des pratiquants, ainsi qu'un itinéraire réservé aux pédestres. Quant au "snowtubing", il demeure une des spécificités du centre : dévaler une pente à 15 % dans une de ces grosses bouées munies de poignées apporte des sensations grisantes : on ne "contrôle" rien, mais on reste super sécurisé ! Snowtubing, raquette, ski de fond... quelle que soit la pratique, les paysages enneigés génèrent toujours un sentiment de plénitude et de sérénité... A chacun sa façon de profiter du "grand blanc" !"

Je dame, tu dames, il dame...

Ce "dameur", c'est Jean-Marie Girod, un conducteur "d'engin" connu comme le loup blanc sur tout le massif de la Haute-Joux... Normal, puisque voilà plus de vingt-cinq ans que cet agriculteur de Mignovillard échange chaque hiver son tracteur contre un dameur, officiant lui-même sur les pistes rattachées au chalet de la Bourre tout en coordonnant le traçage sur un réseau d'une centaine de kilomètres : "L'entretien des pistes, c'est un travail d'équipe ! tient à préciser d'entrée Jean-Marie avant d'ajouter : c'est la qualité de la neige qui détermine nos horaires de travail. Si elle est poudreuse, il faut intervenir tôt le matin, avant l'arrivée des skieurs ; si elle est "transformée" (par le passage des utilisateurs, par le soleil ou la pluie), c'est le soir qu'il faut choisir, l'idéal étant bien sûr de travailler en températures négatives... Parfois, il nous arrive de tourner encore à dix, onze heures du soir"... Une tâche pas toujours facile, et qui se complique encore en orientation plein sud : "Exposés au soleil, certains tronçons se dégradent plus rapidement, et il faut anticiper en "rechargeant", de façon à ce que la piste résiste sur toute sa longueur le plus longtemps possible... Le damage, ce n'est pas seulement s'installer au volant d'une machine : il faut savoir se remettre en question, "sentir" la neige, les particularités du terrain... J'ai la chance de pratiquer moi-même le ski de fond, ce qui me permet d'avoir les deux points de vue : celui du skieur, et celui du dameur !"

Festi’Rêves … et réalités

Le « Festi-Rêves » de Censeau, c’est une belle aventure en Jura Monts Rivières. Né de la volonté de sauver un théâtre villageois, il fidélise chaque année de nombreux visiteurs autour de spectacles de qualité, faisant appel à des talents locaux comme à des artistes extérieurs. Autour de l’équipe d’ « Anim’Censeau » et de la troupe des « Va-T’en Rêves », une quarantaine de bénévoles (dont l’incontournable Charly Reymond, programmateur du festival) font « tourner la machine ». Charly : « Petit à petit, le Festi-Rêves s’est professionnalisé, tout en gardant son esprit initial : créer une animation de qualité autour d’un lieu mythique – le théâtre Charles Vauchez, lequel a retrouvé une nouvelle jeunesse grâce au festival, et aux efforts consentis par la municipalité de Censeau. Le Festi-Rêves, c’est un peu le coup d’envoi de la saison estivale… Les gens du plateau aiment bien s’y retrouver, côtoyer les visiteurs venus d’ailleurs, discuter avec les artistes, partager un petit repas en terrasse… Tisser du « lien social », faire du sérieux sans se prendre au sérieux, c’est un peu notre pari, et il semble que le but soit atteint à chaque nouvelle édition, à en juger par la fréquentation du festival : 2000 entrées par an, et une moyenne de 100 personnes par spectacle ! »

A l’Assaut des Remparts !

Si tout le monde « craque » pour Nozeroy, « l’Assaut des Remparts » a largement contribué à porter le nom de la Petite Cité Comtoise de Caractère bien au-delà des limites départementales… Piloté par le comité d’animation local et différentes associations amies, l’événement est d’envergure, coordonné depuis un quart de siècle par quelque 200 bénévoles. « Les gens viennent pour les animations bien sûr – les spectacles, le défilé –, mais l’originalité vient surtout du repas médiéval et de sa fameuse « tablée », explique Maryse Johann, une des fondatrices de la manifestation… A chaque nouvelle édition, on s’efforce d’améliorer la vérité historique, un souci auquel nos visiteurs sont particulièrement sensibles. Libre à eux de faire partie du spectacle, puisque nous prêtons un costume à tous ceux qui veulent profiter de l’occasion pour se mettre « à l’heure du Moyen-Age »… Mon meilleur souvenir ? L’Assaut des Remparts a généralement rendez-vous avec le soleil, mais une année, il a véritablement plu des cordes… Et bien croyez-moi si vous voulez, l’ambiance n’a jamais été aussi extraordinaire que ce jour-là ! On essorait les traînes de nos robes mais la manifestation s’est déroulée dans une joie communicative, et les repas ont été servis comme si de rien n’était… Que la fête continue ! »

Les belles soirées du Longcouchant…

Imaginez une maison d’hôtes située à l’abri de l’agitation du monde –quelques chambres de charme et une salle à manger de caractère installée dans une cuisine datant de la fin du XVe siècle, de style gothique flamboyant. Cet établissement atypique (« Le Longcouchant ») est devenu l’une des bonnes adresses du plateau de Nozeroy, où Claude Muyard concocte une cuisine maligne et créative, à base de produits locaux et de saison : poulet gratiné au Morbier, bœuf à l’arboisienne, truite aux noisettes… Non moins insolites : les courts séjours à thème, comme ce « week-end cochonnailles » pour le moins festif d’où l’on repart avec ses propres conserves… « Quand mes hôtes ont aimé un plat, je n’hésite jamais à leur en donner la recette, sourit le maître des lieux : à livrer ses petits secrets, on pourrait redouter que les gens n’honorent plus ma table, mais si : ils reviennent chercher une autre recette ! »

 

 

1500 km d’itinéraires rando !

La refonte du balisage sur l’ensemble du territoire de l’OT Jura Monts Rivières, soit 1500 kilomètres de cheminements (pédestre, VTT, équestre) sur 68 communes… « Un gros chantier », commente Elie Giorgi, technicien « rando » de l’Office, qui en est venu à bout en l’espace de deux saisons, avec l’aide de terrain d’une quarantaine de sympathisants. « Mais le résultat est là, avec une signalétique lisible et cohérente, désormais en harmonie avec la charte de la Fédération Française de Randonnée ». 200 poteaux et 800 plaques directionnelles auront été nécessaires pour ce relookage signalétique d’envergure, qui donne un sacré coup de jeune au réseau d’itinéraires de randonnées proposé à l’échelle du Pays… Le top du top : l’utilisation en parallèle des topoguides récemment édités sous forme de fiches individuelles plastifiées – une formule qui offre aux utilisateurs un confort vraiment maximum, que ceux-ci pratiquent la randonnée pédestre, le VTT ou le vélo de route. Un « pass » à retirer de toute urgence dans l’un des trois bureaux de l’Office de Tourisme Jura Monts Rivières, à Champagnole, Nozeroy ou Foncine-le-Haut.

Sur la Ligne des Hirondelles…

On ne vient pas en Jura Monts Rivières sans prendre un peu de hauteur pour mieux appréhender le territoire ! Ce n’est pas à bord d’un avion, mais bien d’un train, que l’on embarque pour découvrir la « ligne des Hirondelles » – une des plus belles de France de l’avis d’inconditionnels du rail… De Champagnole à Morez, voire Saint-Claude, la balade n’est pas avare de surprises, comme l’explique avec gourmandise l’accompagnatrice Josiane Bertolini, une vraie pasionaria de cette croisière sur rails  : « Construite au milieu du XIXe siècle pour un coût astronomique, la ligne Andelot / La Cluse est aussi la ligne de toutes les prouesses techniques : 749 ouvrages d’art au total jalonnent cette véritable « voie de l’impossible », qui vit le jour grâce à la farouche volonté de désenclavement des Hauts-Jurassiens… » C’est à travers le Parc naturel régional du Haut-Jura que serpente cette voie mythique, qui n’est plus parcourue par les « tacots » d’antan, mais par des voitures panoramiques… En plongeant vers Morez de tunnels en viaducs sur la « Ligne des Hirondelles », on comprend mieux les raisons de ce joli nom d’oiseau : soudain, le voyage prend une autre dimension, et on se sent vraiment pousser des ailes… Les voyageurs pour Morez… en voiture !

 

 

L’esprit Tram’ !

La Tram’jurassienne, Sylvie Maréchal la connaît sur le bout des… pieds. Normal ! Cette passionnée de VTT et de vélo de route a déjà participé à une dizaine d’éditions consécutives (neuf ? dix ? onze ?), et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. « La première fois, je l’ai faite à pied, et puis je suis passée aux parcours cyclo – la distance moyenne me va très bien, entre 60 et 75 km. J’aime tout dans la Tram’ju, la diversité et l’évolution des tracés dans le temps, la qualité de l’accueil aux ravitaillements et l’enthousiasme des bénévoles, l’ambiance et « l’esprit Tram’ » surtout, savant mélange fait de professionnalisme et de décontraction… Le côté « multisports » y fait aussi beaucoup, et l’absence de compétition, qui permet à chacun d’avancer à son rythme : on peut « faire la Tram’jurassienne », même si on n’est pas très sportif ! Moi-même, j’y ai entraîné pas mal de monde, mes petits-enfants, mes collègues de bureau – je pense notamment à Martine… Elle est arrivée en vélo de ville, son sac à main dans le dos, comme pour une balade en famille ! Et bien croyez-moi si vous voulez, elle a fait les 70 km, à son allure et avec le sourire ! Si Martine l’a fait, tout le monde peut le faire ! » (rire)

Toutes les pêches !

“La pêche pour tout le monde et dans tous ses modes” : c’est le credo de Claude Schneiter, président de la société de pêche locale - “La Gaule Champagnolaise”. Une déclaration de rêve, lorsqu’elle s’applique à un domaine enchanteur : la haute vallée de l’Ain, dont les parcours comptent parmi les plus beaux de l’hexagone. Sur l’Ain, la Saine, la Lemme, l’Angillon et la Serpentine (toutes des rivières de première catégorie), ce sont quelque cinquante kilomètres de rives mis à la disposition des sociétaires qui peuvent taquiner en toute tranquillité l’hôte privilégié de ces eaux claires et froides - la truite fario… “Les pêcheurs viennent parfois de très loin pour découvrir nos parcours, explique le président. Les nombreuses formules mises en place (carte à réciprocité fédérale, carte “vacances“, carte journalière, carte “découverte” femme ou enfant…) permettent à chacun de mettre à l’eau l’appât de leur choix autorisé en première catégorie”. Et au milieu coule une rivière : une image qui va comme un gant au territoire de Jura Monts Rivières, le Pays des eaux vives et des truites sauvages…

Sur un arbre perché

Au chalet de la Haute-Joux, l'une des structures d'encadrement d'activités installées en Jura Monts Rivières, on aime grimper dans les arbres ! Installé en lisière de forêt et ouvert au public pendant les mois d'été, un parcours aventure regroupe une trentaine d'ateliers et trois parcours différents selon le niveau des pratiquants. Ponts de singe, tyroliennes, saut pendulaire, tous les ateliers sont installés entre 5 et 13 mètres au-dessus du sol. "Outre le plaisir de sauter d'arbre en arbre en toute sécurité, l'accro branche permet de découvrir un territoire et ses reliefs en s'immergeant totalement dans la nature", confirme Guy Vacelet, responsable du chalet de la Haute-Joux.

 

 

 

Des prairies… au Comté

« Créatrice et accompagnatrice de moments privilégiés » : c’est ainsi que se définit Véronique Socié, une animatrice « électron libre » qui multiplie les initiatives afin de mieux faire connaître et aimer notre territoire et ses produits… Pour se faire « Ambassadrice du Comté », c’est au travers d’interventions pédagogiques (écoles, salons, fêtes de village…) qu’elle en fait découvrir les richesses et les spécificités « qui vont bien au-delà de la simple différence doux/fruité », lorsqu’elle n’arpente pas la montagne pour accompagner ses « balades fleuries », au départ de Foncine-le-Haut : « Sans les Montbéliardes, nous n’aurions pas le même paysage, explique cette passionnée de botanique qui « lit » une prairie de fauche avec le même plaisir que d’autres un bon polar. C’est ici, dans les pâturages, que commence l’histoire du Comté, et par la biodiversité que s’explique le large éventail de ses arômes. On part d’une petite plante, et on arrive à la meule de fromage ! Vivre au cœur de ce territoire, c’est vivre au cœur de la « filière Comté »… C’est le chaudron d’Obélix ! »